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Point de depart d'une Histoire. 07
Je salut une dernière fois mon ami et reprend le chemin vers la Loge laissant Akralt derrière moi. Dans le couloir, je continu mon chemin jusqu’à une porte que je connais bien puis l’ouvre. De l’autre côté attend mon Concierge personnel qui part annoncé aux autres membres présent mon arrivé, je lui emboîte le pas.
    -         Veuillez vous levez pour l’entrée du Grand Patriarche, Conservateur de l'Ordre et Gardien de la Mémoire, Maître Ak-karaz Khorghun.
Et tous se lèvent, la main droite posée sur le cœur et prend place à côté de mon siège, situé sur un petit balcon qui surplombe une pièce avec une table circulaire. Tout autour de la table treize Maîtres attendent que je veuille bien m’assoir. A gauche et à droite de mon perchoir, face à la table se trouve dans la
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 06
En son centre un nouveau concierge de grade supérieur attend, debout, à côté d’un petit bureau en bois massif.
    -         Grand Patriarche, Conservateur de l'Ordre et Gardien de la Mémoire, Maître Ak-karaz Khorghun, bienvenu à vous.
    -         Grand Maître, Ingénieur en chef, Maître Ak-karaz Karhkaïn, bienvenu à vous. Dit-il d’une voix ferme tout en inclinant la tête devant les deux entrants.
    -         Maître Karhkaïn, si vous voulez bien franchir la porte de votre Loge. Tout en montrant d’un bras tendu et ouvert la porte qui se trouve à sa droite.
Karhkaïn, me salue respectueusement et part en direction de la porte désignée. Il l’ouvre et la pass
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 05
Un sourire fugace passe sur mon visage nimbé de larmes et se faisant reprend mon chemin précédé de l’escorte familiale. Les grandes portes de pierre noire et finement gravé de l’Hémicycle s’ouvrent à son approche laissant entrevoir un immense couloir de pierre aussi noire que la porte sobrement décoré, illuminé par la lumière émanant de petite pierre phosphorescente.
Une fois le seuil franchi, un léger craquement se fait entendre et en silence, les portes se referment. Au fond du couloir un grand hall d’accueil au mur de tenture de velours, d’un pourpre sombre que l’on peut déjà distinguer, autour d’une lourde table, attendent placidement les concierges de la Loge.
A leurs vues, les concierges prennent place devant la table pour accueillir les arrivants dans le protocole établie.
    -         Grand Patr
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 04
Une fois le petit déjeuné fini, tous vaquèrent à leurs différentes obligations. Les arrières petits enfants, cela est simple, les occuper jusqu’à la Cérémonie qui a lieu en début d’après midi, donc pour l’heure les confiner dans une chambre jusqu’au repas pour savoir ou ils sont. Les femmes de la famille s’occupent quand à elle du dit repas et de préparer les différentes tenus des petits. Les hommes quant à eux, doivent terminer les préparatifs de la fête qui se tiendra en la maison, le lendemain de la cérémonie, dans un cadre plus privé. Tous sauf trois qui s’apprêtent déjà car ils sont attendus à l’Hémicycle en vu des dernières entrevues avant la Cérémonies.
Une fois paré de nos habits cérémoniels je me retrouve donc accompagné de mon fils Karhkaïn et de mon petit fils Keyraï
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 03
Je secoue vivement la tête au son de sa voix, J’étais une fois de plus perdu dans mes souvenirs. Mais il est vrai que cela fessait bien longtemps que plus grand monde n’habitait là et d’autre part que de tels odeurs émanaient de la cuisine. Cela remontait certainement au décès de ma femme bien des années avant, elle qui n’a jamais connu aucun de ces arrières petits enfants. Réempoignant fermement ma canne, je me dirige vers ma fille.
    -         Oui ma fille, tout va. Je me perds agréablement dans mes souvenirs. Ce dessinant un sourire mêlé de tristesse.
    -         Te perdre ! ce serait bien la première fois ! ironisa Elihena.
Tous deux, sourire aux lèvres s’enlacent et aidant son père le mène jusqu’à la table ou sévi d&
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 02
Brusquement, je tourne ma tête vers la porte, les yeux encore fermés. Tendant légèrement le coup et ouvrant mes yeux qui se posent sur trois têtes dépassant du chambranle de la porte. Trois enfants aux regards interrogateur et curieux de voir leur Grand-grand-père ainsi.
    -         Grand-père, tout va bien ? S’enquiert Kehtny.
    -         Mais bien sur mon enfant. Réponds-je tout en me levant très péniblement du fauteuil.
L’effort pour s’en extraire me fait grimacer et une fois sur pied, recherche ma canne des yeux. Elle est là, posée contre la porte grande ouverte. Bien évidement que les enfants se soient inquiétés, la porte d’un bureau dont-ils n’avaient jamais vu l’intérieur grand ouverte, avec la canne de le
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Literature
Point de depart d'une Histoire. 01
« Qu’il est toujours aussi agréable de regarder le lever du soleil sur ce balcon. L’air y est si vivifiant et le bruit des chutes d’eau ne viennent en rien gâcher ce moment. Que mes Montagnes sont belles. »  
Pausé devant la balustrade, je regarde l’aube se lever sur Mes Montagnes, rosissant les cimes éternelles, chaudement emmitouflé dans une grosse couverture. Le poids des ans se lit et plus que jamais sur moi, et pour cause, on fête aujourd’hui le centenaire de la Commémoration du Souvenir. Un jour bien glorieux, mais bien noir, maintenant. Un air triste reste figé sur mon visage, ou l’on pourrait y lire toute ma peine. D’un hochement de tête j’essaye de m’en débarrasser puis rentre en mes appartements encore calme, la maisonnée terminant une juste nuit. Toute la famille a fait le déplacement et cela est bien normal, … je suis l
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Activity


Je salut une dernière fois mon ami et reprend le chemin vers la Loge laissant Akralt derrière moi. Dans le couloir, je continu mon chemin jusqu’à une porte que je connais bien puis l’ouvre. De l’autre côté attend mon Concierge personnel qui part annoncé aux autres membres présent mon arrivé, je lui emboîte le pas.

    -         Veuillez vous levez pour l’entrée du Grand Patriarche, Conservateur de l'Ordre et Gardien de la Mémoire, Maître Ak-karaz Khorghun.

Et tous se lèvent, la main droite posée sur le cœur et prend place à côté de mon siège, situé sur un petit balcon qui surplombe une pièce avec une table circulaire. Tout autour de la table treize Maîtres attendent que je veuille bien m’assoir. A gauche et à droite de mon perchoir, face à la table se trouve dans la pénombre deux petits hémicycles ou siègent les représentants mineurs des deux loges exceptionnellement réunies. Je regarde les treize, en prenant mon temps et un peu plus encore quand mes yeux se posent sur mon fils, avant de poser une main sur le lourd accoudoir opposé et de m’assoir aussi souplement que je le peux. Tous font de même dans le plus grand silence.

    -         Que s’ouvre la Loge ! Annonce le Concierge resté derrière moi.

Dans un raclement de gorge le plus vieux attablé, Maître Dehmrïr se lève pour prendre la parole.

    -         Maîtres, nous nous retrouvons ici pour finaliser la Cérémonie du souvenir et apporté les derniers changements au protocole mis en place…

Je n’écoute déjà plus, reparti dans les aléas de ma mémoire en effervescence. Au grès des souvenirs les expressions de mon visage on certainement changées et quiconque eu jeté un œil attentif en ma direction aurai pu s’en rendre compte. Et la séance passe ainsi, au grès des différentes discussions ou chacun s’en mêle sauf moi, étant juste là pour finalisé un point ou donner un accord définitif à l’abrogation du nouveau système.

A chaque silence un peu marqué, je me fige et dans un simulacre de réponse approuve dans un borborygme, si je me suis trop perdu dans mes pensées et que je n’ai rien compris je demande à ce que l’on reformule la question.

Il se fait bientôt le temps de midi et le conseil touche à sa fin.

De retour dans mes appartements où il règne pour l’heure une douce confusion grâce aux cinq petits trublions qui ont réussi à faire tourné chèvre leurs deux grands-mères. Je me sens harassé par la trop longue matinée et la journée toute entière à venir et prends sur moi de me diriger vers la grande salle à manger, ou repose sur la table tant de plats aux senteurs agréables. Prenant place sur mon fauteuil habituel, celui qui était à l’époque celui de mon père. Dans mon sillage vient se répartir toute la famille au grand complet, deux enfants et leurs conjoints, trois petits enfants et leurs moitiés ainsi que cinq arrières petits enfants. En voyant cette tablé je suis aux anges et préfèrerai passer la journée ainsi plutôt qu’à une Cérémonie trop protocolaire et pompeuse à mon goût.

Le repas se passe ainsi entre cri de joie, d’enfant et parole assagie par les ans pour les parents. En toute fin de repas m’approchant d’Elihena.

    -         Ma fille, demain j’ai invité au repas un vieil ami de passage en la cité, arrange toi pour le faire assoir à mes côtés.

    -         Bien père. Faudra-t-il allez le chercher dans ces quartiers ou viendra-t-il seul ?

    -         Je ferai envoyer Keyraïn pour le chercher !

En son centre un nouveau concierge de grade supérieur attend, debout, à côté d’un petit bureau en bois massif.

    -         Grand Patriarche, Conservateur de l'Ordre et Gardien de la Mémoire, Maître Ak-karaz Khorghun, bienvenu à vous.

    -         Grand Maître, Ingénieur en chef, Maître Ak-karaz Karhkaïn, bienvenu à vous. Dit-il d’une voix ferme tout en inclinant la tête devant les deux entrants.

    -         Maître Karhkaïn, si vous voulez bien franchir la porte de votre Loge. Tout en montrant d’un bras tendu et ouvert la porte qui se trouve à sa droite.

Karhkaïn, me salue respectueusement et part en direction de la porte désignée. Il l’ouvre et la passe sans jeter un regard en arrière. Un silence protocolaire prend place dans le hall circulaire et après de longues secondes le concierge repris la parole.

    -         Maître Khorghun, Maître Akralt Magnus aimerai s’entretenir avec vous avant l’audience. Lui accorder vous cette entrevue ?

Surpris par le nom plus que par la requête je ne le fais que peu voir et d’un geste prompt approuvant l’accord de l’entrevue, demande au concierge de me mener à la porte qu’il s’empresse d’aller ouvrir. Celle-ci donne sur un nouveau couloir, circulaire. Le concierge après être passé devant plusieurs portes, s’arrête devant l’une d’elle et l’entrouvre puis s’incline en attendant mon passage. Une fois la porte franchie le concierge la referme derrière lui.

Une petite alcôve avec un guéridon en son centre entouré de trois fauteuils. Celui qui tourne le dos à la porte est occupé et la personne assise dedans au son de la porte se refermant se dresse et vient me faire face. Certes, une quarantaine d’années nous sépare voir plus mais le temps semble s’être arrêté sur lui, il n’a pas changé ni pris une ride.

    -         Khorghun, mon vielle ami, que je suis heureux de te revoir en aussi bonne forme.

    -         Hm…, ponctué d’un hochement de tête agrémenté d’un léger sourire.

Embrassade vigoureusement, à grand renfort de tape dans le dos.

    -         Mais que fais-tu ici Akralt ?

    -         Je sais que je n’ai m’a place en la Loge, mais l’on a intercédé en ma faveur.

    -         Hm… Je pose sur lui un regard sombre et interloqué.

Akralt prenant son courage à deux mains se met à exposer les faits.

    -         Voilà, comme toi je suis bien trop vieux pour assurer l’ensemble des tâches qui m’incombe.

    -         Tu es toujours intendant de la Famille Von Liebst de Friedwald ?

    -         Oui et je n’ai pas encore trouvé de remplaçant digne vu que je n’ai point de descendance et que je suis le dernier de ma ligné. Mais je pensais que tu pourrais peu être m’aider dans cette recherche.

Je m’enfonce un peu plus dans le fauteuil accompagné d’un froncement de sourcils et dans un silence interrogatif aimerai savoir où il veut bien en venir. Je ne pas à même de juger et encore moins de placer des intendants au cœur des familles nobles de l’Empire. Elles mêmes se chargent de cela.

    -         Tu n’as pas changé avec le temps, il te faut toujours un peu de temps pour réfléchir correctement.

Et après on long silence…

    -         Je vois où tu veux en venir. Passe demain soir pour le repas. On en rediscutera. Encore faudra-t-il qu’il accepte mais je ne le forcerais pas.

    -         Merci à toi…

On se relèvent tous deux, puis s’ensuit une nouvelle accolade, plus longue.

    -         Je sais que tu es attendu, encore merci de m’avoir accordé un peu de temps.

Un sourire fugace passe sur mon visage nimbé de larmes et se faisant reprend mon chemin précédé de l’escorte familiale. Les grandes portes de pierre noire et finement gravé de l’Hémicycle s’ouvrent à son approche laissant entrevoir un immense couloir de pierre aussi noire que la porte sobrement décoré, illuminé par la lumière émanant de petite pierre phosphorescente.

Une fois le seuil franchi, un léger craquement se fait entendre et en silence, les portes se referment. Au fond du couloir un grand hall d’accueil au mur de tenture de velours, d’un pourpre sombre que l’on peut déjà distinguer, autour d’une lourde table, attendent placidement les concierges de la Loge.

A leurs vues, les concierges prennent place devant la table pour accueillir les arrivants dans le protocole établie.

    -         Grand Patriarche, Conservateur de l'Ordre et Gardien de la Mémoire, Maître Ak-karaz Khorghun, bienvenu à vous. Dirent-ils en chœur tout en s’inclinant.

Je réponds par un léger grognement guttural tout en acquiesçant de la tête.

Je n’ai jamais aimé tout ce cérémoniel.

    -         Grand Maître, Ingénieur en chef, Maître Ak-karaz Karhkaïn, bienvenu à vous.

Tout en s’inclinant.

    -         Maître Intendant de l’Hémicycle, Maître Ak-karaz Keyraïn, bienvenu à vous.

S’inclinant de nouveau et après un fort silence, l’un des concierges ce tourne vers Keyraïn tout en prenant la parole.

    -         Maître Keyraïn, vous êtes attendu en votre siège à la loge, si vous voulez bien me suivre.

Keyraïn acquiesce, puis le suit vers une immense tenture, semblant dissimuler une large porte. Ils disparaissent tous deux derrière dans un silence absolu. Aujourd’hui il n’y aura pas réunion de l’Hémicycle et de la Loge mais chacune d’entre elle tient conseil simultanément, l’Hémicycle accueillant en début d’après midi les plus grands notables du monde connu.

Le concierge réapparait de derrière la tenture et reviens vers nous.

    -         Maîtres, si vous voulez bien nous suivre. Nous vous guideront jusqu’aux portes.

Précédés des deux concierges vers une autre tenture tout aussi lourde que la première ils en écartent les pans, où une petite porte en bois noir se dessine, a peine perceptible avec la faible clarté qui règne en ces lieux. Elle s’ouvre tout doucement vers l’intérieur. Un couloir tout aussi délicatement décoré que le précédent et aux lumières tout aussi tamisées s’offre à nous dans toute sa longueur.

Au bout dans l’évasement du couloir, une double porte lisse, de granit noir avec un heurtoir central nous fait face. Je prends son temps pour parcourir la dizaine de mètre qui me sépare de la porte. Arrivés, Karhkaïn se saisi du heurtoir et commence à frapper la porte avec énergie.

L’écho des heurts semble se perdre dans la pièce derrière plutôt que dans le couloir et après que le silence soit revenu, les portes jouent sur leurs gonds et dans un grincement rocailleux s’ouvre sur une alcôve circulaire comprenant quatre portes avec celles qui s’ouvrent. 

Une fois le petit déjeuné fini, tous vaquèrent à leurs différentes obligations. Les arrières petits enfants, cela est simple, les occuper jusqu’à la Cérémonie qui a lieu en début d’après midi, donc pour l’heure les confiner dans une chambre jusqu’au repas pour savoir ou ils sont. Les femmes de la famille s’occupent quand à elle du dit repas et de préparer les différentes tenus des petits. Les hommes quant à eux, doivent terminer les préparatifs de la fête qui se tiendra en la maison, le lendemain de la cérémonie, dans un cadre plus privé. Tous sauf trois qui s’apprêtent déjà car ils sont attendus à l’Hémicycle en vu des dernières entrevues avant la Cérémonies.

Une fois paré de nos habits cérémoniels je me retrouve donc accompagné de mon fils Karhkaïn et de mon petit fils Keyraïn, tous deux ayant suivis à peu de chose près la voie que j’ai emprunté en ce monde partant prestement pour l’Hémicycle.

Dans la cité en cette heure matinal tout n’est qu’effervescence et les derniers préparatifs se font en grande hâte et malgré cela, à mon passage, tous s’arrêtent pour me saluer, non comme un ami, mais en toute déférence, comme si j’eusse pu être un Roi ou un Empereur. Ce qui a toujours eu don de me faire fulminer, moi qui préfère, plutôt passer inaperçu. Et tout au long du chemin, les mêmes silences qui ce juxtaposent et les mêmes têtes inclinées. Mais la frustration passe bien vite devant l’énormité et le faste qui saute aux yeux. Toutes les rues et coursives sont richement décorées de fleurs et d’oriflammes planant au-dessus des rues de marbre blanc, chaque habitation menant à la grande place à été repolie, redécorée, la cité semble avoir retrouvée son éclat d’antan. Chaque arches, ponts, ne sont plus que décorum. Au centre de la  grande place circulaire, le Hall Daïther, tous les blasons de toutes les riches familles présentes se côtoient.  De l’Empereur, représentant un griffon en or coiffé de la couronne Impérial, jusqu’aux plus petites provinces de l’Empire, ainsi que de toutes les citadelles, tous rangés par ordre d’importance et j’en reconnais de nombreux… Mais sept sont bien plus importants que les autres, ceux-ci ne sont pas des blasons domaniaux, mais des blasons familiaux voir personnel, sept blasons, disposés sur le cœur de la place, rappelant ainsi le sacrifice et l’abnégation de ces sept personnes pour le monde qu’ils ont fait renaitre. Mais tous sont morts, depuis cette époque révolue de guerres et de grands malheurs, tous sauf un, qui, appuyé sur sa canne contemple le spectacle qui lui est offert, le cœur serré et le souvenir amer.

Je m’arrête pour contempler un peu plus le spectacle. Keyraïn et Karhkaïn à leurs tours s’arrêtent, jetant derrière eux un regard à leur parent stoppé dans son élan. Le visage tourné vers le haut, regardant les sept blasons, replonge une fois de plus dans un passé tumultueux.

Il y a celui du Chevalier Von Liebst de Friedwald, une comète à deux queues, blanche, sur fond rouge à liseré d’or, avec en dessous les armes de sa famille dans un écu, un dragon lovant un marteau. Markus Gärtener, deux épées croisées derrière un pavois le tout sur fond bleu azur crénelé d’argent. Karl Aberdeen, bleu marin bandé d’argent, avec les trois symboles des plus grands ordres religieux en or. Steffen Jungmann, deux croisillons noir sur fond pourpre surmonté d’une bourse. Arleguoin, un luth, sur fond vert triplement bandés de rouge sang.  Andreas Friedrich, un cheval noir cabré sur fond blanc a la bordure en damier or et rouge. Khorghun Ak-karaz, six étoiles d’argent sur les contours, bandé d’un marteau de guerre argent gravé or sur fond noir. Les sept héros d’une époque bien sombre pour l’humanité.

Je ferme pensivement les yeux, abaissant la tête tristement. Mes deux enfants, d’un acquiescement mutuel se portent à ma hauteur et dans un élan de compassion pause chacun une main sur mon épaule. Rouvrant les yeux je les remercie d’un hochement de tête l’un puis l’autre avant de reprendre le chemin restant en direction de la porte de l’Hémicycle toute proche. Un peu plus loin, mon regard est attiré par un grand tableau posé sur une large estrade aux pieds des étendards, représentation des Héros en taille réel côte à côte. Je ne peux réprimer l’envie d’aller les voir de plus près, toujours accompagné de mes fils. Il y a fort bien longtemps que je ne l’avais vu et le savait en la possession de la famille Von Liebst, qui à du le prêter pour l’occasion. Il avait été fait lors de la première année ou la paix fut revenue. M’arrêtant à quelques pas de l’estrade, pensif. Après un bref temps de silence mon bras se tend et pointe un a un, les jeunes personnages représentés en énonçant leurs noms et à chaque parole réprime une larme. Que cette époque est bien loin maintenant.

Sur la place tous regardent avec la plus grande déférence et silence le spectacle qui leur est offert. Celui de la mémoire d’un grand, rendant hommage à des Héros encore plus grand, morts depuis.

Je secoue vivement la tête au son de sa voix, J’étais une fois de plus perdu dans mes souvenirs. Mais il est vrai que cela fessait bien longtemps que plus grand monde n’habitait là et d’autre part que de tels odeurs émanaient de la cuisine. Cela remontait certainement au décès de ma femme bien des années avant, elle qui n’a jamais connu aucun de ces arrières petits enfants. Réempoignant fermement ma canne, je me dirige vers ma fille.

    -         Oui ma fille, tout va. Je me perds agréablement dans mes souvenirs. Ce dessinant un sourire mêlé de tristesse.

    -         Te perdre ! ce serait bien la première fois ! ironisa Elihena.

Tous deux, sourire aux lèvres s’enlacent et aidant son père le mène jusqu’à la table ou sévi déjà une joyeuse petite troupe bien agitée.

    -         Restez calme les enfants, vous allez finir par réveiller tout le monde ! Gronda le plus silencieusement possible Bolhïe. Vous avez déjà réveillé Grand père alors laissez les autres dormir encore un peu !

    -         Ne t’inquiète donc pas pour moi, il y a bien longtemps que je suis réveillé.

    -         C’est vrai, affirma Khezhig, Grand-père était dans son bureau. Tout en continuant à enfourner une tartine dégoulinante de confiture dans sa bouche.

Bolhïe et Elihena, se regardent, interloquées. Le souvenir d’avoir vu leur père, dans son bureau devait remonter bien avant la mort de Baïlna, mère d’Elihena, belle mère de Bolhïe. Bien agar de cette nouvelle qu’elles ne savent comment la prendre.

    -         Père ? en un duo quasi parfait et inquiète.

Dans un geste ferme, agrippant le dossier de la chaise pour la tirer à moi afin d’y poser mon séant tout en déposant délicatement la canne contre la table.

    -         Les petits mon bien trouvés dans mon bureau. Mais aujourd’hui est un peu particulier. J’avais besoin de revoir certaine chose. De poser mon esprit au clair.

    -         Vous avez déjà, du passer une bonne partie de la nuit éveillé, fidèle a vos habitudes, mais de la à rentrer dans votre bureau. D’une voix pleine d’inquiétude … je ne me souviens pas …

D’un geste autoritaire, je ne laisse pas ma fille terminer, tant pour mettre fin à cette discussion que pour le fait que je ne sache pas quoi y répondre vu que je l’ai fait le plus naturellement du monde.

    -         Hmm. Oui, je sais, … bien des années. Répondu dans un élan d’amertume et de vive agitation. Mangeons tant que c’est chaud, je pense que l’on reparlera de ça bien assez tôt pour moi.

    -         Bien père, on en reparlera plus tard, je compte sur vous !

Et dans un grognement habituel voulant peu être dire que oui, la petite tablé se mis en quête de faire un sort aux mets sur la table. Les bruits ainsi orchestré font rapidement venir l’ensemble de la famille plus ou moins bien réveillé.

La plupart des publications se font dans la langue de Shakespeare, langue que je maîtrise très mal dans sa version écrite, vous vous en rendrez certainement compte lors de la traduction qui suit et j’ai heureusement un peu plus de facilité avec celle de Molière, quoi que... pas toujours évident.

Donc, si quelqu’un, trouve mes écrits intéressant et veux s’amuser à les traduire, laisser un petit mot pour trouver un accord.

Sinon bonne lecture à vous.

 
Most publications are made with the Shakespeare language, I’m more efficient with the Moliere language.

If someone, appreciate my work and want try the translation, send me a note for acceptation.

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:iconfaedcay:
FaeDcay Featured By Owner Apr 13, 2017
Thanks for the watch!
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:icondark-wolfnight:
Dark-Wolfnight Featured By Owner Apr 10, 2017  Hobbyist General Artist
Thank you so much for the watch!!! It means so much <3
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:iconmasheenka:
masheenka Featured By Owner Apr 8, 2017  Hobbyist General Artist
thx watch
Reply
:iconmilomering:
milomering Featured By Owner Apr 7, 2017  Student Traditional Artist
thanks for the watch!
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:iconprincesskittehh:
princesskittehh Featured By Owner Apr 7, 2017   Filmographer
Thank you very much! 🖤
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:iconkhorghun:
Khorghun Featured By Owner Apr 7, 2017
Thx. ;) (Wink) 
Reply
:iconprincesskittehh:
princesskittehh Featured By Owner Apr 7, 2017   Filmographer
🖤
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:iconmexicanflower:
MexicanFlower Featured By Owner Apr 6, 2017  New Deviant Professional Photographer
Thanks for the watch hun :kiss: :heart:
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:iconallies-smile:
Allies-Smile Featured By Owner Feb 14, 2017  Hobbyist Photographer
Thank you for the :+devwatch:
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:iconcurious-dee:
Curious-Dee Featured By Owner Nov 13, 2016  Student General Artist
Thanks so much for the watch, I really appreciate it ^^ Please feel free to leave any feedback. I hope you enjoy my work :3 thanks again! ♡
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